Biologiquement, tous les humains sont différents et lorsqu'ils entrent en concurrence l'un avec l'autre, à main nue ( à corps nu), cela les classent des plus forts aux plus faibles. Les humains sont également des animaux sociaux et alors ils ajoutent à leur corps une force supplémentaire: le territoire. Et là également cela les classent également des plus faibles aux plus forts. Plus le territoire est vaste, plus les ressources de vie sont nombreuses. Le territoire, c'est tout ce qui appartient à un humain qui est différent de son corps biologique et qui va du plus proche - ses vêtements, par exemple - au plus lointain - son importance par rapport aux 7 milliards d'êtres humains. Le territoire est le moyen de trouver les ressources de vie et chaque humain vise à l'augmenter mais selon la règle sociale: l'union fait la force.
(Il serait utile d'ébaucher la liste des composantes du territoire des humains en 2013 - En construction)
L'humain comme tout animal est en quête permanente de ressources de vie. Les ressources les plus volatiles sont celles qui sont nécessaires à la vie dans la journée: alimentation et protection du corps.
Pour chacune de ces ressources, il y a une concurrence permanente. Ce qu'un humain ne mange pas, un autre peut le faire. Le vêtement abandonné trouve rapidement acquéreur s'il se trouve dans un lieu de passage fréquenté. Si l'on quitte sa maison, en laissant les portes ouvertes et si le voisinage est au courant que l'absence peut se prolonger, il n'est pas certain que des ressources ne soient acquises par des voisins que l'on appellera à cet occasion "indélicats". La concurrence ne veut pas dire guerre mortelle et il y a beaucoup de degré entre son absence et la crise grave. Dans les anciennes cantines d'internat scolaire, les plus forts prennent les meilleurs morceaux et même la portion qui est prévue pour un autre.
A côté de la protection individuelle qu'assure chaque humain sur ses ressources, il y a des règles sociales qui engagent la solidarité des autres. Reprenons l'exemple du voisin qui a oublié de fermer sa porte alors qu'il partait en vacances, face au voisin indélicat se présente un voisin bien intentionné qui ferme les portes. Il faudra alors un voleur pour passer outre.
Les ressources de vie, c'est donc tout ce qui n'est pas le corps physique de l'humain mais qui lui appartient comme son corps.nous appelons cela le territoire de l'humain. Ce territoire est matériel et immatériel. Le poème écrit par un poète, le diplôme scolaire ou universitaire sont un territoire. Les propriétés mobilières et immobilières, également.
La force d'un humain dépend donc de l'importance de son territoire. A chaque instant, il se préoccupe de la maintenir au moins au niveau où il est mais également de l'augmenter. Quand on se marie, on achète une maison. Si la famille augmente, on en cherche une plus grande ou bien on agrandit celle que l'on a. C'est ainsi que plus on est âgé, plus le territoire est important. Statistiquement et tant qu'il n'y a pas d'accidents. En général, il y a une apogée suivie d'une décrue. Mais quelle que soit l'histoire d'un humain, le règle générale c'est qu'il possède un territoire et qu'il veille à l'embellir et à le faire croître.
Tout ce qui est fait par un humain fait partie de son territoire du plus compact - son logement, par exemple - au plus évanescent - sa patrie, son dieu ou l'humanité-.
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