- des millions de repas par jour
- des millions d'abris avec tous leurs équipements des plus petits aux plus importants.
- tous les moyens de se déplacer d'un endroit à un autre. Plus il y a d'habitants plus ces moyens doivent être nombreux - autant de places que d'humains pendant le durée du jour où ces déplacements se déroulent - et rapides. Il y a des limites selon les modes de production:
- à l'époque du mode de production humain, le déplacement se fait à pied et à la vitesse des humains
- Avec le mode de production domestique, c'est le cheval qui devient le mode de production le plus rapide. Comme on a inventé la roue, les humains se mettent à tirer des chariots à roues.
- Avec le mode de production industriel on arrive aujourd'hui à des vitesses de 1000 hm/h pour les transports aériens, entre 30 et 300 km/h pour les transports urbains et inter-urbains. Des progrès sont encore à venir qui vont augmenter ces vitesses. Qui dit vitesse dit augmentation et concentration des humains. Si les humains continuent à leur progression actuelle de 1 milliard d'habitants tous les 15/20 ans, les agglomérations vont également évoluer vers 100 à 200 millions d'humains.
Cette augmentation entraîne la multiplication des dirigeants, organisateurs et des opérateurs en couches hiérarchisées. La disparité des ressources de vie augmente en même temps et les conflits lors de la répartition de la contribution et de la rétribution de chacun indépendamment des pénuries qui sont inévitables. Tant que la sociabilité l'emporte, les humains augmentent en nombre, se stabilisent ou diminuent sans crise majeure à l'image des 100 millions de disparus entraînés par la deuxième guerre mondiale et qui n'a en rien modifié l'évolution positive de la démographie humaine. Mais rien ne dit qu'un jour les crises de viennent à bout du modèle humain d'évolution du vivant. Cela ne remettra pas pour autant en question l'évolution selon la théorie darwinienne.
Copyright - GS